21.01.2012

déclaration de l'intersyndicale groupe sur l'emploi: CGT, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FO

 

L’emploi chez Sanofi : notre avenir

 

Lors de la réunion NAO du 5 janvier 2012, à l’unanimité, les organisations syndicales du Groupe ont rappelé à la Direction que l’emploi est une priorité et que la précarité, la désindustrialisation, l’externalisation de la R&D et les licenciements ne peuvent plus durer dans un groupe où les chiffres scandaleux, tant le salaire de C Viehbacher que l’annonce de la redistribution des dividendes à hauteur de 50% pour les actionnaires, sont une honte.

 

L’ensemble des salariés ont été choqués des propositions salariales ridicules et partiales. Le niveau des augmentations collectives ne viendra même pas compenser l’inflation, et ne concernera pas tous les salariés : seront en particulier exclus tous les salariés de l’encadrement et nos collègues VRP. Nous vous demandons de revenir sur votre position.

 

Les 5 OS du groupe vous demandent dès aujourd’hui de prendre date pour négocier un accord visant à garantir un maintien de l’emploi et à régler le problème de la précarité permanente dans le groupe sanofi en France par la transformation de contrats précaires en CDI, et que le plan d’économie de 2 milliards d’euros  annoncé soit immédiatement stoppé.

 

Il en va de la responsabilité sociétale de Sanofi. Le Groupe bénéficie de multiples aides de l’Etat : contrats précaires exonérés de charges, crédit d’impôt recherche, soutien de l’activité du groupe par les remboursements effectués par la sécurité sociale où nous cotisons tous…  Tous ces éléments devraient conduire le Groupe à une exemplarité en matière de maintien de l’emploi à l’inverse des multiples plans successifs ayant provoqué la sortie de milliers de salariés en France.

 

Nous, Organisations Syndicales, avons le devoir de réagir fortement et immédiatement.

 

C’est pourquoi le contenu de votre réponse sera transmis à tous les salariés de sanofi en France, aux pouvoirs publics ainsi qu’à l’ensemble des responsables politiques nationaux.

 

16.01.2012

Les organisations syndicales: CGT, CFE-CGC, CFTC, FO, UNSA, SUD et usapie menent sanofi devant la justice contre son nouveau système d'évaluation

  

Evaluation de la performance :

 nous avons raison de contester.

 

Depuis quelques semaines, des milliers de salariés cadres – et parfois non cadres – de Sanofi vivent douloureusement le processus d’évaluation de leur « performance individuelle », dont certains via la fameuse « 9-Box ». Aujourd’hui, chacune, chacun mesure bien la nocivité de ce nouveau système qui s’inscrit pleinement dans la stratégie du groupe :

-          faire miroiter une évolution salariale à une infime minorité alors que l’objectif de la direction est de diminuer globalement la masse salariale dans le cadre des programmes d’économies,

 

-          obtenir une augmentation continue de la charge de travail, l’acceptation d’une flexibilité et d’une mobilité permanente, faire en sorte que les salariés ne contestent jamais une décision, au risque d’être jugés comme ayant un mauvais comportement professionnel,

 

-          obtenir l’adhésion (en fait le silence) des salariés face aux restructurations, tout jugement négatif sur cette politique étant, bien entendu, considéré comme une « non adhésion aux changements et aux valeurs de l’entreprise ».

 

C’est un système profondément injuste, témoin d’une volonté envahissante de dépistage de critères comportementaux généraux – en réalité subjectifs et non mesurables. Non validé, il ne peut en aucun cas évaluer le travail réel.

 

C’est un système qui accroît une compétition malsaine entre les salariés par la mise en place illégale, mais clairement explicitée aux managers de certaines unités d’une notation respectant l’obligation de quotas imposés de bons et surtout de « mauvais » éléments.

 

C’est un système pervers de management par la peur d’un bas de classement conduisant à un risque de licenciement. Ce que vivent de fait plusieurs salariés actuellement, licenciés abusivement pour « insuffisance professionnelle ».

 

Par ce système de notation, la direction veut individualiser les relations de travail, diminuer la masse salariale (les mesures salariales pour 2012 confirment cet objectif), briser les solidarités entre et dans les équipes, restreindre la liberté de parole, faire accepter les restructurations et, in fine, cibler les salariés qui ne répondent pas aux attentes de la direction. De plus, cette démarche porte atteinte à l’efficacité du travail.

 

Ces méthodes de gestion des ressources humaines sont clairement identifiées parmi les causes d’augmentation des risques psychosociaux (souffrance au travail, mal-être, harcèlement moral etc…) là où elles ont été mises en place, surtout lorsqu’elles s’accompagnent de surcharge de travail, de suppressions de postes, de mobilités contraintes.

 

C’est pourquoi nos organisations syndicales ont décidé d’aller jusqu’au bout de la démarche. En attaquant la Direction en justice, il s’agit d’empêcher la mise en place d’un système dommageable à tous égards.

 

La quasi-totalité des organisations syndicales du groupe sont partie prenantes de cette action, même si nous regrettons l’absence de la CFDT (sa présence aurait permis de présenter, devant le juge un front commun représentant tous les salariés).

 

L’audience a lieu ce mardi 17 janvier devant le TGI de Paris 4 boulevard du palais à 16h. L’audience est publique, toute personne qui le souhaite, peut y assister.

 

10.01.2012

18 janvier: manifestation contre l'arnaque de la TVA sociale!

Tract 18 janv.doc

09.01.2012

ACCORD SUR LA RECONNAISSANCE DE LA PENIBILITE

 

La négociation sur la reconnaissance, la prévention et la réparation de la pénibilité s’est terminée en décembre.

 

Voici les avancées dont plusieurs ont été obtenues par la Cgt et les points qui restent négatifs de cet accord, ce qui a conduit la Cgt à ne pas le signer.

 

 Avancées   

L’exposition à différents facteurs de pénibilité (rythmes de travail postés, exposition au risque chimique, bruit, atmosphère confinée,.. ) est reconnue.

La prévention est peu développée, hormis quelques intentions de principe et la possibilité d’un passage à temps partiel bonifié à partir de 55 ans mais la compensation salariale est faible.

Suite à nos interventions la direction a reconnu le fait que de travailler en rythme alternant intégrant la nuit constituait 2 facteurs de pénibilité et 3 s’il est exposé en plus au risque chimique.

Départ anticipé sous forme de congé de fin de carrière (CFC), avant l’âge légal de la retraite des salariés ayant subi pendant de nombreuses années des facteurs de pénibilité.

 

La Cgt a obtenu que la direction intègre dans le corps du texte le principe du remplacement du salarié partant en CFC dans un délai max de 3 mois.

Il reste à obtenir que ce soit par un emploi pérenne et non par un emploi précaire.

Le salarié partant en CFC conserve l’ensemble de sa couverture sociale et droits à la participation et l’intéressement mais fortement diminués de 60%.

Points restant négatifs

La direction fixe unilatéralement les seuils ouvrant droit à la reconnaissance de certains facteurs de pénibilité. Ces seuils sont souvent trop élevés. Et certains facteurs, stress permanent, surcharge de travail, risque biologique ne sont pas reconnus.

Les engagements en terme de prévention sont faibles et la direction a refusé tout engagement en terme de diminution des rythmes de travail postés pourtant première cause de pénibilité.

Les conditions de reconnaissance des facteurs de pénibilité  restent drastiques.

Le salarié doit avoir été exposé pendant au moins 25 ans à un facteur de pénibilité pour prétendre à un CFC de 6 mois. Seuls les salariés ayant été exposés à 3 facteurs de pénibilité pendant 32 ans pourront prétendre à partir 36 mois avant leur retraite. Rappelons que pour les salariés postés leur espérance de vie est inférieure de 8 ans à la moyenne des salariés.

La direction a refusé d’écrire que ce remplacement se fera sous la forme d’une embauche en CDI ou par le reclassement d’un salarié impacté par un plan de restructuration.

Le salaire du salarié en CFC sera égal à 70% de son net alors que dans de nombreux groupes c’est 75% du brut. C’est pas cher payé d’avoir sacrifié sa santé pendant des dizaines d’années.

Le salarié touchera à la fin du CFC son indemnité de départ à la retraite dont le max sera 9 mois de salaire contre 20 mois pour M. Dehecq par exemple.

 

NEGOCIATION EMPLOI / SALAIRE 2012

 

Jamais la direction n’a autant méprisé les salariés alors que dans le même temps dirigeants et actionnaires se remplissent les poches.

La direction est venue à la table de négociation sans aucune volonté de répondre aux attentes et aspirations des salariés sur la question de l’emploi et des salaires.

Emploi

La Cgt a posé d’emblée la question de l’emploi, préoccupation majeure de tous les salariés.

-    Refus de la Direction de parler de l’emploi et refus catégorique de tout engagement sur le maintien de l'emploi dans le groupe en France.

-    Refus catégorique de toute négociation pour résorber la précarité par l’embauche en CDI alors qu’il existe plus de 3000 salariés en CDD ou interim dont beaucoup sur des postes pérennes.

Salaires

Sur la question des salaires et du pouvoir d’achat, la Cgt a rappelé la réalité de la hausse des prix sur les éléments essentiels de la vie de tous les jours. La direction a fait preuve du plus grand mépris refusant tout examen de la réalité des prix et refusant toute comparaison avec la situation faite aux salariés comparativement aux dirigeants et actionnaires.

-       L’enveloppe globale consacrée à l’augmentation des salaires représente 3% de la masse salariale dont 0,2% pour l’égalité homme/femme. Elle n’a jamais été aussi faible.

-       La direction renforce l’individualisation des salaires par le refus de toute augmentation collective des cadres RVI et non RVI en lien avec le processus d’évaluation de la performance. L’objectif est clairement de diminuer la masse salariale en commençant par les cadres avec volonté de l’étendre aux autres catégories.

-       Les augmentations collectives pour les ouvriers, employés (1,7%), techniciens et agents de maîtrise (1,4%)  sont très largement en dessous de l’inflation et applicables qu’à partir du premier mars sans rétroactivité.

-       Le salaire mini groupe n’est pas même revalorisé.

 

La preuve est faite que sans mobilisation d’importance la direction méprise au plus haut point les salariés. Son seul objectif est de réaliser les 2 G€ d’économies sur notre dos.

Les salariés veulent légitimement des engagements sur l’emploi et une juste reconnaissance de leur travail.

Pour l’obtenir, une mobilisation de tous les salariés avec l’ensemble des organisations syndicales est indispensable et nous y travaillons !

 

06.01.2012

Nouvelle année...

Une nouvelle année commence, la CGT vous souhaite le meilleur pour 2012. Que cette année vous apporte joies, bonheur, santé... Et que 2012 soit une année de lutte!

En effet, nous allons devoir nous battre encore cette année contre un patronat et un gouvernement qui ne recule devant rien. Nous vous appelons d'ailleurs à bien commencer l'année en descendant dans la rue le 18 janvier contre la TVA sociale. Le tract suivra dans les jours à venir.

Et puis nous commençons cette année 2012 avec des départs dans l'équipe CGT. Nous souhaitons à ceux qui ont trouvé à se reclasser pleine satisfaction dans leur nouvelle situation.

Et du coup, il y a quelques changements dans les élus et mandatés que vous pouvez retrouver ci-contre (à droite) mais la CGT est et reste celle que vous connaissez, combative et revendicative...

 

Bonne année!

Décès de notre camarade Claude Carmona

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de Claude le 28 décembre. Nous gardons de lui le souvenir d’un camarade fidèle à ses idées et à ses engagements.

En ce début d’année, nous souhaitons à sa famille suffisamment de force face à cette épreuve.

11.12.2011

NAO Emplois Salaires Vous avez dit… Ethique ?!

Un semblant de négociation s’est tenu ce matin… nous vous laissons juger de l’éthique de la direction.

La direction propose une augmentation générale au premier mars, non rétroactive, de :

  • ouvriers, employés : + 1,5 %

  • agents de maîtrise, techniciens : + 1,2 %

  • cadres : + 0 %

L’enveloppe globale serait de 3 % dont 0,2 % pour l’égalité homme/femme ; elle englobe aussi les augmentations pour rattrapage, coeff automatiques, prime d’ancienneté…

Cette année encore, les augmentations sont donc inférieures à l’inflation alors que les bénéfices redistribués aux actionnaires eux, ne cessent d’augmenter.

Quant à la rémunération de M. Viehbacher, elle était en 2010 de 6 millions d’euros… Nous vous invitons à diviser ces 6 millions par votre salaire annuel et à nous dire si vous pensez qu’il soit éthique de s’octroyer plus de 200 fois le salaire annuel de la majorité d’entre nous.

Concernant l’emploi, la direction a refusée d’aborder le sujet !

06.12.2011

Jeudi 8 décembre : tous devant le site à 9h00

 

A Neuville, la CGT appelle à un débrayage de 4 h

 

Salariés à la journée : 8h – 12h - Salariés en poste du matin : 9h-13h

 

Salariés en poste d’après-midi : 13h-17h - Salariés en poste de nuit : 01h -5h

 

 

 

Rassemblement unique pour tous à 9h sur l’aire de retournement

 

Soyons nombreux pour peser sur les négociations !


Le tract : tract 8 décembre.pdf

 

04.11.2011

Augmentation du chiffre d’affaire, diminution de postes ? Et la santé dans tout ça !

Le tract est à découvrir ici : 1ER MONDIAL.pdf

LA CGT dénonce la direction de Sanofi et sa logique du profit avant l'humain et la santé.

A lire !

09.10.2011

Le 11 octobre tous dans la rue !

 

Dix bonnes raisons de se mobiliser le 11 octobre ici et dans la rue !

 

Le 11 octobre à l’appel de plusieurs organisations syndicales en France, tous les salariés, du public comme du privé sont appelés à se mobiliser.

 

Toutes les études démontrent une explosion des richesses pour une minorité de privilégiés. Le fossé entre les plus riches et les plus pauvres ne cesse de se creuser.

Les ventes de produits de luxe ne se sont jamais aussi bien portées.

Ainsi la fortune de M. B. Arnault patron de LVMH s’élève à 41 milliards de $ en 2010, soit l’équivalent du salaire annuel d’un million de personnes payées 2000 € brut par mois, cotisations sociales comprises.

 

Dans le même temps, médias et gouvernements, comme dans le reste de l’Europe, tentent de culpabiliser les populations sur la dette publique. C’est inacceptable !!

 

On sait qui compresse les salaires, les emplois et se voient octroyer de multiples exonérations de cotisations ou d’impôts (donc de recettes publiques) si ce ne sont les entreprises et les plus riches.

On sait qui spécule en utilisant la libre circulation des capitaux sur la planète.

On sait qui crée la spéculation immobilière à travers les subprimes, qui ont conduit à la faillite des banques et à leur renflouement par les états qui deviennent de plus en plus endettés.

 

Pour les peuples et les salariés, il est grand temps d’agir ! Ainsi, dans toute l’Europe les mobilisations se font de plus en plus nombreuses malgré le silence complice des médias.

 

1) Refusons de payer la note laissée par l’avidité d’une minorité !!

La CGT refuse que notre peuple subisse le même sort que les grecs, espagnols ou portugais en pleine récession et chômage du fait de la baisse des salaires et des retraites.

 

2)Exigeons des mesures de taxation de la spéculation financière, que refusent à ce jour les gouvernements, le G20 ou l’OMC, gardiens du temple de l’ultra-libéralisme.

 

3) Refusons l’austérité en France alors que les entreprises récupèrent à travers les niches fiscales et les exonérations, 172 milliards € par an de diverses manières, (dont sanofi qui reçoit plus de 100 millions de crédit d’impôt recherche alors qu’il fracasse sa recherche interne).

 

4) Au contraire exigeons une autre utilisation des richesses.

Avec ses 172 milliards d’euros, ce sont près de 4 millions d’emplois à 2500 €/mois qui pourraient être financés, cotisations sociales comprises. De quoi supprimer le chômage et permettre à des millions d’hommes et de femmes de travailler, de consommer, de faire vivre leur famille !

Autant de salariés cotisant à la sécurité sociale, apportant plus de 60 millions de recettes.

 

5) Dans sanofi, refusons le nouveau plan d’économies de Chris Viehbacher.

Alors que des voix de plus en plus nombreuses dans le monde condamnent les prélèvements exorbitants des actionnaires et des dirigeants, la direction de sanofi persiste dans ces choix et les amplifie :

Accentuer la redistribution aux seuls actionnaires (de 35% à 50% du résultat net) au détriment des investissements internes, de l’emploi, des salaires constitue une aberration, une véritable provocation !!

 

La CGT refuse de voir s’enrichir toujours plus Mme Bettencourt, principale actionnaire du groupe, ou M. Landau ou Fourtou, qui vient d’être nommé président du fan club de N. Sarkosy pour 2012.

 

Lors du comité de groupe France, la direction a indiqué clairement que chaque unité est en train d'examiner les mesures à prendre pour participer au plan des 2 milliards d'économies.

Le cabinet McKinsey célèbre pour ses rapports destructeurs d’emplois sévit dans toutes nos activités.

Celui que nous venons de vivre entre 2008 et 2011 s'est déjà traduit par plus de 4000 suppressions d'emplois dans le groupe, avec la restructuration ou la fermeture de plusieurs sites.

Au comité de groupe France la Direction a aussi confirmé sa volonté d’augmenter la productivité de 7% dans l'industriel accompagnée d'une augmentation des capacités de production de 10%.

En clair, la direction veut imposer en production une charge de travail toujours plus élevée avec moins de personnel, voire moins d’usines ( ?).

C’est identique dans d’autres activités, qui risquent par ailleurs l’externalisation comme les fonctions support vu qu’il faudrait appliquer le modèle US.

 

6) Exigeons au contraire un développement des activités et de l’emploi, de la recherche à la production sans oublier l’information thérapeutique en lien avec notre mission au service de la santé.

 

La CGT entend combattre avec vous cette stratégie néfaste.

Nous avons besoin de tous, tous les jours pour résister.

 

7 )Exigeons des négociations futures qu’elles prennent en compte les véritables besoins :

 

- une augmentation des salaires de bon niveau. Obtenir une augmentation des salaires, participe également à combattre la crise.

- une réelle prise en compte de la pénibilité avec des mesures de prévention et de compensation à la hauteur des sacrifices réalisés par les salariés.

- de réelles mesures permettant de corriger les inégalités homme-femme

 

8) Exigeons la titularisation de nos 2000 collègues en CDD et intérim dont le travail est indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise.

 

9) Exigeons le reclassement de nos centaines de collègues de Neuville, Romainville ou de la visite médicale qui sont toujours dans l’angoisse.

 

10) Exigeons enfin l’arrêt de la mise en place du système d’évaluation de la performance, qui ne vise qu’à pressurer toujours plus les salariés.

 

Non pas plus que l’Acropole, le Louvre ou la tour Eiffel ne sont à vendre, pas plus ne sont à liquider nos emplois, nos conditions de travail, nos salaires, nos retraites.

 

Halte au mépris

La colère grandit partout dans toutes les entreprises.

Le 11 octobre soyons nombreux pour exiger de la direction de sanofi, du gouvernement, des politiques actuels et futurs, des choix d’avenir.

 

Pour cela : appel à 4 H de grève minimum sur tous les postes et journée.

Manifestation à Lyon, 11h00, Manufacture des Tabacs

Départ en covoiturage du site à 9h45, aire de retournement sur le quai.

 

tract 11 octobre Neuville.pdf

19.09.2011

Prime "Sarko" et Pénibilité

Beaucoup de bruit pour pas grand chose, et une direction qui traine des pieds. Lisez ici : tract groupe 20 septembre.pdf

07.09.2011

Réaction de la CGT aux annonces faites par Sanofi pour 2012 - 2015

C'est plus qu'un plan d'austérité qui est annoncé, c'est une coupe claire dans les effectifs, les moyens de production et la recherche ! Mais au delà de cela, c'est une stratégie uniquement destinée à satisfaire les actionnaires qui est mise en place.

Lire ici l'annonce dans la presse : http://www.boursier.com/actualites/economie/sanofi-devoil...

Vous trouverez ici le communiqué de presse officiel de Sanofi : com-presse 6-09.pdf

Mais le plus important, voici la réponse faite par voie de presse par la CGT : com-presse-CGT du 6 septembre.pdf


Il va falloir se battre pour empêcher tout cela d'arriver ! Et pour commencer, lisez notre tract : Tract sptembre 2011.pdf

Qui était Vivier Merle ?

Parce que le passé éclaire le présent, ne loupez pas cette conférence le 22 septembre, mairie du 3 ème (métro Place Guichard ou Tram) à Lyon à 18h30.

 

Voici l'affiche : CONFERENCE DEBAT SUR VIVIER MERLE LE JEUDI 22 SEPTEMBRE A 18H30.pdf

29.07.2011

Un petit dernier avant les vacances...

A lire, un tract qui résume bien la politique salariale et managériale chez Sanofi : tract 28 juillet.pdf

Et bonnes vacances (bien méritées) à toutes et tous !